[Test] Earth Defense Force 2: Invaders From Planet Space

Article mis à jour le 10 mai 2018.

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Si il y a bien un OVNI sur la planète jeu-vidéo, il s’agit bien évidemment d’Earth Defense Force, EDF pour les vétérans. Une licence peu connue dans nos contrées mais qui n’a de cesse de rallier des combattants à sa cause. La lutte ne fait que commencer mais le succès se mérite. EDF 2: Invaders From Planet Space mérite-t-il donc le titre de meilleur nanar du JV en 2016 ? Arachnophobes s’abstenir !

Lorsque j’ouvre cette enveloppe bullée de Just For Games, je me sens comme un gosse. Je sais déjà que je vais passer une très bonne soirée. Mes doigts me démangent. Mon coeur palpite. J’en fais trop ? Quand je vous dis que cette licence n’est que du bonheur ! Les séries Z n’ont qu’à bien se tenir !  C’est mon expérience de l’opus précédent qui me pousse à vénérer cette licence, et j’attends de ce volet qu’il soit aussi bien voire meilleur qu’EDF 2017.

Au démarrage, EDF HQ, Headquarters. Le jeu est toujours entièrement en anglais, mais ne nécessite pas une connaissance poussée de la langue de Shakespeare, juste quelques mots pour décrire l’armement disponible. Pas de dépaysement par rapport à l’opus VITA précédent. Rien de plus simple dans la disposition du menu: déploiement, armurerie, sauvegarde et multiplayer. À noter qu’il aurait été plus judicieux de pouvoir AUSSI choisir son armement après le choix de mission. Car, dans un soucis d’efficacité sur le terrain, il est indispensable d’évaluer ses moyens feu avant de partir au combat, sous peine d’overdose d’acide formique, tirs de laser et autres joyeusetés de ce genre… Bah oui se retrouver avec un fusil sniper face à 150 fourmis au sol, ça peut être inadapté, donc ça pique! 

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Entrons dans le vif du sujet, les classes de combattants disponibles. Au nombre de trois dans EDF 2, vous aurez le choix entre : la Pale Wing, combattante de soutien aérien, spécialiste en armement laser et à impulsion électrique, équipée d’un jet-pack,  elle peut être difficile à prendre en main car il vous faudra gérer correctement sa jauge d’énergie. Sa consommation étant partagée entre ces deux éléments. Ce qui ne l’empêche pas d’être presque incontournable dans une escouade EDF. Puissante et extrêmement mobile, c’est un véritable atout dans la lutte pour le sauvetage de la Terre.

character_infantry_lgVient ensuite l’Infantry (soldat), un combattant plus « classique » et facile à manier. Spécialiste des armes conventionnelles, fusils d’assaut, shotguns, grenades et autres lance-roquettes. Il n’en reste pas moins une valeur sûre au combat. Surtout que ce dernier voit sa puissance de feu décuplée à bord des différents véhicules disponibles sur le terrain. Au programme: hélicoptère, char d’assaut, moto Star Wars anti gravité.

character_air-raider_lgPour finir, un dernier Homme rejoint la force spéciale EDF, l’Air Raider. C’est un combattant de soutien par excellence, très intéressant à jouer, notamment en multijoueur. Quoiqu’un peu plus difficile à maîtriser pour être efficace. Il faudra apprendre à utiliser à bon escient ses différentes tourelles de soutien et ses monstrueuses frappes aériennes. Et cela sous peine de devenir le boulet de l’équipe, et les boulets n’ont pas leur place dans les rangs de l’unité EDF ! De plus, les véhicules lui sont aussi accessibles.

Chacun des protagonistes se voit donc attribuer une myriade de pétoires en tous genres qui leurs sont propres, et ça pour défourailler tout ce qui bouge, et même ce qui ne bouge pas !

Une fois la mission prise en compte parmi les 78 disponibles, oui oui ! on adapte donc son arsenal et en avant. Et armez-vous (surtout) de patience car venir à bout du jeu, rien qu’une fois, vous prendra au bas mot, entre 15 et 20 heures, voir plus. Ayant personnellement fait beaucoup de multi avec les copains de VITA in Paris, je ne peux être plus précis. Quoiqu’il en soit, EDF n’est pas avide en rejouabilité, car pour espérer terminer véritablement le jeu, voire le platiner (pauvres fous !! ) il vous sera nécessaire, et vous l’aurez compris, d’attaquer les 78 missions dans les 5 modes de difficultés différents, et cela, avec les trois personnages! Toi qui pensais commencer directement en hard, que neni ! Oublie ça malheureux, tu devras étoffer ton armurerie et upgrader ton armure pour espérer ne serait-ce qu’une seconde, survivre dans cet enfer urbain envahi ! Good luck…

Avant j'avais une vie sociale.
Avant, j’avais une vie sociale.

Si il y a tout de même un jeu qui mérite ses 40 euros c’est bien EDF, tant il vous promet des heures et des heures de détente… (ou pas, merci la mission 77!!) seul ou entre potes. D’ailleurs, j’en profite pour vous inviter à nous rejoindre pour jouer avec nous à EDF, soit en ligne les mercredis aux Fun Nights PS VITA, soit en IRL sur Paris les jeudis soirs, ces rendez-vous étant proposés par VITA in Paris sur le le forum PlayStation dans la section dédiée à la Vita.

Description du jeu: pour faire simple, si vous n’avez jamais touché la licence et que vous n’avez pas encore compris où je voulais en venir (seriously ?), cela consiste à être largué sur une carte, en majorité en environnement urbain, de jour, comme de nuit, une nouveauté d’Invaders From Planet Space et à y éradiquer la vermine venue de l’espace pour nous envahir. En campagne solo vous êtes donc seul… Bravo ! Enfin si, nous sommes parfois accompagnés de quelques PNJ alliés, aussi utiles qu’un triangle dans un groupe de symphonic metal… Je vous laisse imaginer. Et puis, vous userez tellement de délicatesse pour détruire l’ennemi, qu’ils y passeront forcément. Cruel. À force d’éliminations d’envahisseurs, charge à vous de collecter les upgrades d’armures et les armes au sol pour vous constituer un personnage suffisamment solide pour progresser au fil des missions et éliminer des ennemis toujours plus coriaces et nombreux. Impossible ou presque de sauter les étapes comme je vous l’annonçais plus haut. 

Concernant l’aspect réalisation et technique rien de particulier à signaler, les graphismes sont un peu plus léchés que l’épisode précédent, 2017. Même si ce n’est bien évidemment pas ce qu’on lui demande. Au contraire, certains, et moi le premier, estiment que c’est en partie ce qui fait le charme du jeu sur Vita. Même si je peux comprendre certaines remarques à ce sujet, notamment mes amis qui s’interrogent souvent sur cette réalisation « datée ». Nier que le jeu n’est pas très beau serait mentir bien sûr, mais j’essaie toujours de leur expliquer pourquoi il faut outre-passer le côté visuel, et s’adonner à la désintégration de bestioles ! Ça fait du bien. Et souvent, on en redemande.

Les décors sont peu détaillés mais de toute façon, voués à disparaître ! CQFD. Immeubles, maisons, ponts, tunnels, nids, etc. Tout y passe sur le champ de bataille!

J’ai pu remarquer quelques chutes de framerate sur certaines phases qui généraient beaucoup de particules (poussière) mais rien de dramatique. D’une manière générale, malgré la multitude de sprites à l’écran c’est fluide. Indispensable pour respecter la nervosité du jeu.

La bande son est classique et remplit bien son office, un peu répétitive mais entraînante et c’est ce qu’on lui demande.

Je ne m’attarderai pas plus sur ces points qui m’apparaissent relativement secondaires. Tant que le jeu ne bugue pas, j’estime que cette licence mérite amplement que l’on s’y intéresse et c’est d’autant plus vrai si on a quelques amis qui se joignent à la lutte. En résumé, il faut y mettre un pied pour se surprendre à ne plus le quitter, l’essayer c’est l’adopter !

C’est donc avec plaisir que je boucle aujourd’hui cet épisode, en même temps que mon premier test.

Une attente qui en valait la peine, avec même la surprise de se voir proposer une version physique (mais forcément non traduite) du jeu chez nous. Le premier trimestre 2016 est de bon augure pour le reste de l’année. Ces localisations sont de très bonnes nouvelles pour notre petite console portable préférée. Et EDF ne déroge pas à la règle, c’est exactement le genre de production atypique qui devrait plus souvent faire leur apparition sur nos étals, surtout virtuels, remercions les sites qui les commercialisent, eux…

Alors oui, EDF est une production qui sort de l’ordinaire, oui il n’est pas parfait. Mais qu’est-ce-que c’est bon d’oublier un peu les codes et les règles qui régissent le JV d’aujourd’hui, pour y expérimenter de nouvelles choses, ou parfois revenir à des basiques sans réfléchir et… et dégommer du streum bordel ! ENJOY les amis.

 

Jahkusa

On aime On aime pas
  • Simplicité et efficacité du titre
  • La difficulté à partir du mode hard
  • La durée de vie énorme
  • L’armurerie très bien fournie
  • L’Air Raider
  • Jeu en anglais
  • Des environnements peu variés
  • Une classe supplémentaire ?
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3 commentaires sur “[Test] Earth Defense Force 2: Invaders From Planet Space

  1. Excellent test! Beaucoup d’amour! 😉
    Pour y avoir joué en ligne hier soir avec les gars de vitainparis, je peux dire que ce jeu est super fun et le code réseau très stable.
    BAYGON vert, BAYGON jaune? Les deux, mon capitaine!

    1. Tu vas t’éclater ! Il est hyper long et addictif. C’est un peu particulier si tu ne connais pas la licence mais il faut passer outre l’aspect esthétique (surtout). Si besoin, on y joue très régulièrement, et Gloq est toujours sur le platine me semble-t-il,si tu veux te joindre à nous irc/irl 😉

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